William a vendu un grand appartement atypique en deux lots

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Etre suivis par un conseiller compétent et à l’écoute fut une très bonne surprise. Ça nous a permis de franchir le pas sereinement. Ce fut une expérience agréable, très peu chère et surtout humaine. En tout point.

Pouvez-vous nous parler de ces deux appartements que vous avez vendus ?

Nous étions propriétaires d’un appartement. Nous souhaitions plus grand et, nos voisins, qui envisageaient de vendre le leur, nous ont proposé de le racheter pour n’en faire qu’un. Nous ne souhaitions pas quitter l’immeuble et nous avons saisi cette opportunité. Pour y parvenir, nous avons dû nous plier à toutes les obligations : intervention d’un bureau spécialisé dans les travaux de structure, réalisation des plans par un architecte, pédagogie auprès des voisins qui devaient donner leur accord.

Les appartements réunis, nous avons toutefois veillé à conserver la possibilité de pouvoir les vendre séparément, si besoin. Cela impliquait de garder deux compteurs électriques, deux points d’eau distincts, etc. Tout ceci est assez technique mais c’est très important pour la suite.

Pour quelles raisons ?

Nous avions décidé de partir et nous venions de trouver notre nouvel appartement grâce à une agence. Nous lui avons confié la vente du nôtre avec un mandat exclusif de trois mois. Elle pensait le vendre vite et cher. Sauf que l’appartement, présenté d’un seul tenant, avait un défaut majeur : sa distribution. De nombreuses pièces étaient commandées, et donc, certaines des « chambres » par lesquelles il fallait passer pour aller dans une autre, n’en n’étaient plus vraiment. L’appartement paraissait cher. Si vous rajoutez à cela le 4e étage sans ascenseur, la rue qui est assez passante, et la manière que l’agence avait de le présenter, vous comprenez mieux pourquoi nous avons changé de stratégie. Et de manière radicale.

Pouvez-vous nous expliquer ?

Nous nous sommes donné trois mois pour le vendre seuls. Nous avions à cœur de reprendre la main sur les visites. Celles que l’agence organisait pouvaient parfois mal tomber, au dernier moment, sans qu’on soit forcément prêts à accueillir des visiteurs. Par ailleurs, nous étions convaincus que nous pouvions pimenter la chose, rajouter du peps aux présentations certes professionnelles mais trop impersonnelles des agences. Nous ne voulions pas seulement parler de l’appartement ; nous voulions expliquer ce qu’était la vie dans cet appartement. Qui d’autre que nous pour le faire ? Qui d’autre que nous pour décrire le quartier, l’immeuble, le voisinage ? D’autant que, autre point très important, nous avions décidé de ne plus vendre un appartement de 110 m2, mais deux : un 3 pièces de 56 m2 et un grand 2 pièces de 54 m2 en angle. L’un, pratique et carré. L’autre, moins logique mais bourré de charme. C’est là que PAP nous a beaucoup aidés.

De quelle manière ?

Nous désirions un site d’annonces spécialisé dans l’immobilier. PAP était un gage de sérieux, mais je pensais que votre rôle consistait à mettre l’annonce en ligne et c’est tout. Faux ! Nous avons appelé et nous avons été pris en charge par un conseiller. Il nous a aidés à rédiger les annonces des deux appartements, à fixer leur prix, et il nous a surtout conseillés de ne pas engager de frais supplémentaires dans des travaux inutiles. Selon lui, les acheteurs préféreraient être libres de créer leur cuisine et leur salle de bains plutôt que de payer au prix fort quelque chose qui n’allait pas forcément leur plaire.

Comment cela s’est-il passé ?

Dix minutes après la parution, nous recevions 50 appels et e-mails. Dans le lot, des agences qui se faisaient passer pour des particuliers, mais que nous sommes parvenus à filtrer.

Ensuite, nous avons organisé les visites sur 3 matinées, avec les acheteurs qui nous semblaient les plus réactifs et les plus investis dans leur projet. Au téléphone, nous prenions le temps de décrire les appartements, en insistant sur l’absence d’ascenseur, en mettant en garde les acheteurs qui recherchaient du calme. Nous expliquions tout et avions pris soin de fermer l’ouverture entre les deux appartements pour éviter toute confusion. Les acheteurs qui souhaitaient visiter les deux devaient passer par le palier. 

Nous avons rapidement eu deux offres. Les premiers payaient « cash ». Nous avions un crédit relais. C’était rassurant. Les autres empruntaient une somme importante et nous avons pris le temps de discuter. Ces discussions avaient lieu à table ou assis dans le canapé. C’est un détail qui peut paraître dérisoire, mais c’est en fait l’essentiel. Nous voulions transmettre ces appartements, créer une relation de confiance et tout ça passe forcément par un échange direct, décomplexé. On a tissé un véritable lien qui s’est poursuivi après la signature de l’acte authentique.

Sur les recommandations de notre conseiller, encore un fois, nous avons laissé notre annonce en ligne jusqu’à la signature du compromis chez le notaire. Puis nous l’avons mise en sommeil.

Cet accompagnement, c’est pour vous le plus de PAP ?

Sans hésitation. Etre suivis par un conseiller compétent et à l’écoute fut une très bonne surprise. Ça nous a permis de franchir le pas sereinement. Ce fut une expérience agréable, très peu chère et surtout humaine. En tout point.

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