Lolita a voulu retrouver la maîtrise

Publié par le

« Nous voulions retrouver la maîtrise. En nous disant que nous n’étions peut-être pas des professionnels mais que nous serions les mieux placés pour le vendre. Nous avons suivi vos conseils. Notre annonce était simple, claire. Dans la foulée, nous avons reçu une dizaine de contacts. »

Pouvez-vous nous parler de cet appartement que vous venez de vendre ?

Nous en sommes propriétaires depuis 10 ans. C’est un deux pièces de 53 m2, au cinquième étage. Nous étions en recherche depuis deux ans. Nous ne souhaitions absolument pas quitter le quartier où nous habitions. Et puis nous avons vu cet appartement... On a tout de suite adoré cette immense pièce à vivre sur parquet, la cheminée, et aussi le fait qu’on était au dernier étage avec, cerise sur le gâteau, la propriété des combles juste au-dessus. Nous voulions habiter ici et pas ailleurs.

Nous avons longtemps envisagé de rattacher ces combles à l’appartement pour créer un duplex. Au point d’ailleurs que nous avions engagé un architecte, obtenu les autorisations administratives nécessaires et aussi l’accord des copropriétaires pour créer des fenêtres de toit.

C’est au moment d’entamer ce nouveau projet que nous avons décidé de vendre. Nous voulions un enfant et savions que tôt ou tard l’absence d’ascenseur poserait des difficultés. Quand nous avons acheté, ça n’avait pas été un problème pour nous. Nous avions eu un coup de cœur. Nous étions convaincus que, dans l’optique d’une revente, d’autres acheteurs auraient le même coup de cœur. Qu’ils en oublieraient l’étage et l’ascenseur. C’est ce qui s’est passé.

Vous pouvez nous raconter ?

Nous nous étions énormément investis dans ce projet de duplex. Nous y avions consacré du temps et de l’énergie, mais l’un et l’autre commençaient à nous manquer. C’est la raison pour laquelle nous avons fait appel à trois agences pour le faire estimer et le mettre en vente.

Les estimations oscillaient entre 550 000 et 620 000 €. Nous avons d’abord été surpris, et nous sommes aujourd’hui convaincus que l’appartement a été surévalué pour nous flatter et obtenir le mandat. Nous avons rapidement baissé le prix. Mais le montant affiché n’était pas le même partout. Les honoraires étaient différents. Que devaient penser les acheteurs ? Forcément qu’il devait y avoir un vice, un loup dans cet appartement.

Il y a eu beaucoup de visites, mais surtout beaucoup de déception : une seule proposition ridicule que l’agence a osé nous présenter, des informations erronées transmises aux acheteurs, la présence de deux cheminées alors qu’il n’y en avait qu’une... et pire encore : un agent essoufflé en arrivant au cinquième étage, qui a eu la délicatesse de nous faire remarquer que c’était haut, le tout devant son client...

Nous avons perdu patience et décidé de nous en occuper seuls. D’autant que nous venions de trouver un appartement et que le temps commençait à presser.

Et alors ?

Nous voulions retrouver la maîtrise. En nous disant que nous n’étions peut-être pas des professionnels mais que nous serions les mieux placés pour le vendre. Nous avons suivi les conseils que vous publiez sur votre site et regardé la vidéo « Comment vendre sans agence ». Nous avons retouché notre annonce. Elle était simple : peu de photos, un texte clair. Dans la foulée, nous avons reçu une dizaine de contacts, appels et mails confondus.

Au téléphone, nous avons senti qu’un couple était plus intéressé que les autres. C’était nous il y a dix ans. Ils sont venus le lendemain, séduits par le potentiel que représentaient les combles. Nous leur avons montré les plans en 3D que nous avions en notre possession. Il y a eu deux contre-visites, dont une avec leur architecte pour valider le projet et l’enveloppe travaux. Nous avons reçu une offre au prix demandé : 498 000 €. Loin des estimations et tout ça n’a pris qu’un mois.

Auriez-vous des conseils à apporter ?

Il faut être transparent, honnête, carré. Donner toutes les informations. Rassurer l’acheteur. Par exemple, nous ne leur avons jamais laissé penser qu’un jour il pourrait y avoir un ascenseur. Nous savions la chose techniquement possible mais savions aussi que certains copropriétaires y étaient opposés. Toutes les agences n’ont pas tenu ce discours.

Et pourquoi avoir choisi PAP ?

C’est une question de confiance, de notoriété. Nous étions convaincus qu’en passant par vous, nous trouverions des acheteurs sérieux, avec un vrai projet.

Pour aller plus loin...

Nous avons vendu en 15 jours. C'est la qualité des acheteurs qui explique pourquoi ça a été si rapide. Et puis, les photos professionnelles et la gestion de tous nos contacts nous ont apporté ce que...

« Je suis commerçante de profession. Vendre ne me pose aucun problème. Sauf que c'était ma maison, avec son histoire, mon vécu. Je ne pensais pas être à même d'en parler de manière détachée. »

"Moi aussi je me suis posé des questions avant de me lancer. Moi aussi je me suis demandé si je n'allais pas trop être embêté par les visites. Au contraire, on garde la main sur la vente de son...

Agnès a fait des pieds et des mains pour obtenir cet appartement. A l'époque les annonces de PAP paraissaient le jeudi, sur papier. Quinze ans après et l'arrivée d'un enfant, elle a déposé son...