L’important pour Yori : que ça matche

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« Si on met de côté la question du prix et la folie du marché parisien, j’avais besoin d’être touché. Peu importe comment ou par qui, l’important était d’avoir le sentiment de transmettre. Que ça matche entre eux et moi. »

Pouvez-vous me parler de cet appartement que vous venez de vendre dans le XVe arrondissement de Paris ?

C’est un studio de 26 m² que j’ai acheté et rénové. Il était à l’abandon. J’ai eu un vrai coup de cœur pour cet appartement. Malgré sa petite surface, la hauteur sous plafond faisait qu’il n’était pas du tout étriqué. Les fenêtres donnaient sur une place, au calme, face aux arbres.

A l’époque je partageais un appartement. Nous payons 1.000 € de loyer chacun. Je me suis aperçu qu’avec mon apport, je pouvais devenir propriétaire tout en remboursant des mensualités moins importantes que celles que je déboursais tous les mois en loyers.

Après deux ans, j’ai pris la décision de vendre. Je voulais passer à l’étape suivante, c’est-à-dire avoir plus grand et une vraie chambre.  

Pourquoi avoir décidé de vendre seul, et pourquoi avec PAP ?

C’est simple, il était hors de question que je laisse l’équivalent du prix de mes travaux à un intermédiaire. Et il m’était difficile d’envisager qu’un inconnu fasse visiter à un autre inconnu, en mon absence. Je voulais gérer de A à Z, même si j’avais quelques appréhensions.

Partant de là, j’avais besoin d’un site fiable, une marque connue, et un spécialiste de l’immobilier. Pour moi il n’y en a qu’un : P-A-P. C’est comme ça que vous dites dans vos publicités, non ? Je n’ai absolument pas prêté attention au coût de la parution. Je ne me disais pas que c’était cher, par rapport à des sites gratuits. Je me disais que c’était donné au regard des 15 ou 20.000 € que j’allais économiser.

Comment la vente s’est-elle déroulée ?

Une fois l’annonce en ligne, j’ai été inondé d’appels. J’ai pris un jour « off » pour organiser les visites. J’ai reçu quatre propositions. Deux offres au prix. Le premier couple s’est rapidement désisté. Ils avaient fait des offres sur plusieurs biens et ont porté leur choix sur un autre appartement.

L’histoire veut qu’ils sont finalement revenus à la charge, mais trop tard. J’avais accepté l’offre d’un couple d’une soixantaine d’années. Ils cherchaient un pied-à-terre. L’offre était déjà prête et rédigée. J’étais ravi que ce soit eux. Car si on met de côté la question du prix et la folie du marché parisien, j’avais besoin d’être touché. Peu importe comment ou par qui, l’important était d’avoir le sentiment de transmettre. Que ça matche entre eux et moi.

Auriez-vous des conseils à donner à des vendeurs qui se poseraient la question de vendre seuls ?

Quand j’ai préparé mon annonce, et en particulier mon texte, je me suis mis à la place de l’acheteur. Qu’est-ce que j’aurais envie de lire ? Et qu’est-ce que j’aurais envie de lire en premier ? Je vendais un appartement entièrement rénové, meublé, clés en main. C’est ce que j’ai voulu souligner.

Ensuite, pour les photos, j’avais préparé une sélection. Et j’avais demandé à des collègues de travail qui ne connaissaient pas l’appartement de me dire celles qu’ils préféraient. C’est celles que j’ai choisies.

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