Coupe du monde : 1 Français sur 3 ne peut pas inviter par manque de place
Le Mondial 2026 se joue loin de la France, mais 81,6 % des Français suivent les matchs chez eux. Paradoxe révélateur : 80 % estiment leur logement adapté pour recevoir, mais 1 sur 3 renonce à inviter des proches faute de place. Salon plus grand, terrasse, extérieur : le logement idéal des Français existe, il est juste rarement celui qu'ils habitent.
Où est-ce qu'on regarde la Coupe du monde 2026 ?
Le premier enseignement est sans appel : la compétition se regarde d'abord chez soi. 81,6 % des répondants comptent suivre les matchs à domicile, loin devant le visionnage dans un bar (environ 7,5 %) ou en fan zone (1,4 %). Le salon s'impose comme le véritable stade des Français.
Ce visionnage reste par ailleurs une affaire de petit comité. Parmi ceux qui reçoivent chez eux, 40,1 % invitent 2 à 3 personnes et 38,7 % regardent seuls. Les grandes tablées sont minoritaires : 17,6 % réunissent 4 à 6 personnes. On reçoit donc, mais en cercle restreint.
Un logement « adapté » uniquement en apparence
Interrogés sur l'adéquation de leur logement pour recevoir, les Français se montrent rassurants : 58,6 % l'estiment « tout à fait adapté » et 21,7 % « plutôt adapté ».
👉 Près de 8 personnes sur 10 se déclarent bien équipées pour accueillir
À première vue, la question de la place semble réglée. Mais le détail des réponses nuance pourtant cette première déclaration. Si 67,1 % affirment n'avoir jamais renoncé à inviter des proches faute de place, c'est qu'un Français sur trois, à l'inverse, l'a déjà fait : 20,4 % « parfois » et 12,5 % « souvent ».
👉 Plus de 3 personnes sur 10 déclarent avoir déjà renoncé à inviter par manque de place
La contrainte d'espace existe bel et bien ; elle est simplement intériorisée. On estime le logement « adapté », parce qu'on a appris à composer avec ce que l'on a pas nécessairement parce que le logement est idéal. Différence de taille.
80 % des Français jugent leur logement adapté pour recevoir mais 1 sur 3 a déjà renoncé à inviter faute de place
Dessine-moi un logement
Dès que l'on demande aux répondants ce qui leur manque pour bien recevoir, le désir d'espace ressurgit avec force. En tête des manques cités : un salon plus grand (44,4 %), suivi d'une terrasse ou d'un espace extérieur (30,3 %). L'écart se creuse donc entre le logement que l'on a et celui que l'on voudrait
Les attentes en matière de surface sont véritables. Pour décrire la pièce à vivre idéale, 46,4 % des répondants jugent nécessaires plus de 40 m², et 32,5 % entre 30 et 40 m².
👉 Près de 8 Français sur 10 placent la barre au-dessus de 30 m² pour la pièce de réception
Enfin, l'extérieur n'est plus un luxe mais une quasi-évidence : 33,1 % estiment qu'un espace extérieur (terrasse, balcon, jardin) est indispensable pour bien recevoir et 38,4 % qu'il l'est « plutôt ».
👉 Plus de 7 répondants sur 10 voient l'extérieur comme un élément indispensable de convivialité
Le paradoxe n'en est donc pas vraiment un. Les Français déclarent leur logement « adapté » au quotidien, mais un événement comme la Coupe du Monde, qui pousse à recevoir, fait remonter à la surface un écart bien réel entre le logement que l'on habite et celui dont on rêve. C'est précisément cet écart qui nourrit la demande immobilière.
Le logement idéal des Français ? Un salon plus grand pour 44 %, une terrasse pour 30 %.
Une terrasse ? Jusqu'à 15 % plus cher !
Ce désir d'extérieur exprimé par les Français se traduit très concrètement sur le marché immobilier. Dans les grandes villes, un balcon ou une terrasse génère une surcote à l'achat : le plus souvent comprise entre 5 et 15 %.
| Ville | Surcote d'un extérieur |
|---|---|
| Marseille | 5 à 15 % |
| Nice | 10 % (+ 20 % pour une grande terrasse bien exposée avec vue mer) |
| Lille | 5 à 15 % |
| Bordeaux | 5 à 15 % |
| Tours | 5 à 15 % |
| Nantes | 5 à 15 % |
| Paris | 8 à 15 % |
Rareté, superficie et exposition du balcon
Plusieurs critères sont à prendre en compte pour déterminer le montant (ou pas) de la surcote. Dans les secteurs où le bâti ancien domine et où les balcons sont rares, le moindre extérieur devient alors un facteur différenciant majeur bien au-delà du simple bonus. À l'inverse, dans les quartiers neufs ou récents, où le balcon est quasi standard, l'impact sur le prix s'érode nettement.
Exemple à Tours, le contraste est net entre les quartiers anciens (Prébendes, Velpeau, Cathédrale / Vieux Tours) où la rareté de l'extérieur pousse la surcote à 15 %, et les secteurs récents comme les 2 Lions ou Monconseil, où elle retombe à 2 à 8 %, parfois même intégrée au prix de base.
La superficie et l'orientation sont également des critères de valorisation. En dessous de 5 m², l'impact sur le prix reste limité : la surcote constatée est de l'ordre de + 4 à + 5 %. Au-delà, elle progresse sensiblement selon l'exposition et la qualité de l'espace. Elle s'établit généralement entre + 10 et + 15 % pour les terrasses de 10 à 15 m² et plus, à condition d'être bien orientées et réellement exploitables.
👉Des délais de vente raccourcis ?
Sur les délais de vente, le constat est convergent d'une ville à l'autre : à prix juste, un bien doté d'un extérieur se commercialise plus vite. Dans les marchés un peu attentistes, l'extérieur peut s'avérer un bon accélérateur de décision. Et suivant les villes, il peut réduire les délais de vente de plusieurs semaines, surtout pour les appartements familiaux.
Le balcon, jusqu'à 200 contacts par annonce
À Paris, les biens avec balcon occupent le haut du classement des annonces les plus performantes. Dans le TOP 100 des annonces PAP, plus de 9 sur 10 disposent d'un espace extérieur, terrasse, balcon ou balconnet, parfois même plusieurs balcons pour un même appartement. Et dans cette liste, les premières annonces peuvent recevoir plus de 200 demandes de contacts ! Un phénomène qui n'est pas prêt de s'arrêter Et on les comprend !
Méthodologie : sondage auprès de 1 552 participants résidant dans une grande ville de métropole. Étude également issue des 100 annonces les plus consultées sur PAP.fr pour la ville de Paris.
📲 Contact presse
Responsable Relations Presse : Virginie Chalumeau - Tél. : 06 61 43 18 68 - [email protected]
🗓️ Participez gratuitement aux ateliers de l'immobilier !
PAP - Particulier à Particulier organise toutes les semaines des ateliers gratuits réservés aux particuliers.
18 juin 2026 à 12h30 -
Bien estimer le prix de votre logement
Participez à notre atelier Bien estimer le prix de son logement
- Analysez le marché local : connaître les prix pratiqués dans votre secteur
- Prenez en compte les caractéristiques du bien : atouts & défauts
- Évitez les erreurs : surestimer ou sous-évaluer votre logement
18 juin 2026 à 18h00 -
Location vacances : comment s'y prendre ?
Participez à notre atelier en ligne Location vacances : comment s'y prendre ?
- Trouver des vacanciers : fixer ses tarifs, publier une offre
- Signer le contrat de location : quelles règles s'appliquent ?
- Gérer les entrées-sorties
20 juin 2026 à 11h00 -
Vendre son bien immobilier
Participez à notre atelier en ligne Vendre son bien immobilier
- Préparer la vente : estimation, photos
- Trouver un acheteur : annonce, contacts
- Conclure la vente : offre et signature
23 juin 2026 à 18h00 -
Vendre ou acheter d'abord ?
Participez à notre atelier Vendre ou acheter d'abord ?
- Stratégie 1 vs Stratégie 2 : on décortique les deux approches
- Financer sans stress : prêt relais, achat-revente, clauses à connaître…
- Un projet : PAP vous guide pas à pas, à chaque étape
Merci de confirmer votre inscription en cliquant sur l'e-mail que nous venons de vous envoyer !
Cliquez sur l'email que nous venons de vous envoyer pour confirmer votre inscription !
La rédaction vous conseille