Pour Agnès, PAP c'est une affaire de famille

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Agnès a fait des pieds et des mains pour obtenir cet appartement. A l’époque les annonces de PAP paraissaient le jeudi, sur papier. Quinze ans après et l’arrivée d’un enfant, elle a déposé son annonce un matin. Mêmes pieds, mêmes mains, des dizaines d’appels, une trentaine de messages, un courant qui passe bien, l’appartement était vendu.

Pouvez-vous nous parler de cet appartement que vous venez de vendre dans le 14ème arrondissement de Paris ?

Quand mes parents ont pris la décision de quitter Paris, j’y poursuivais mes études et j’ai d’abord été locataire. Mais les loyers étaient déjà très chers et la question d’acheter s’est vite posée. Nous en avions la possibilité, c’était un investissement pour l’avenir.

Votre journal paraissait le jeudi. Nous avons vu cette annonce pour un deux pièces de 30 m², dans l’ancien, situé qui plus est dans un quartier que j’adorais. J’ai fait des pieds et des mains pour être la première à le visiter. Pouvoir contacter directement le propriétaire m’a permis de créer un lien avant même d’avoir vu l’appartement. La visite que j’ai faite seule a confirmé le coup de cœur que nous avions eu sur papier. Nous avons fait une offre au prix. Ça fait 15 ans que j’en suis propriétaire, et après l’avoir habité puis loué, je le vends.

Pour quelles raisons ?

Mon compagnon et moi étions chacun de notre côté propriétaires d’un appartement que nous n’occupions pas. A la naissance de notre enfant, nous avons décidé de nous en séparer pour en acheter un ensemble. Nous avons entamé des visites mais nous avons vite constaté qu’acheter à Paris, c’est être dans la capacité de faire une offre au prix dans la seconde. Et compte tenu de la demande, c’est aussi pouvoir justifier d’un bon dossier. Exactement comme pour la location. Nous avons donc choisi de vendre avant même d’avoir trouvé notre bien.

Pourquoi avoir choisi de vous en occuper seule ?

Je ne comprends pas qu’on puisse passer par une agence pour vendre un bien à Paris. C’est déjà tellement cher, pourquoi vouloir rajouter 20. ou 30.000 € ? A partir du moment où j’ai décidé de vendre en direct, l’immobilier entre particuliers, pour moi, c’est PAP. Rien d’autre. C’est une affaire de famille. Mes parents ont toujours acheté et loué grâce à PAP. Moi même, j’ai toujours trouvé mon locataire en passant par vous. C’est devenu un réflexe, c’est comme ça.

Quelles étaient vos contraintes ?

Les locataires à qui j’avais donné congé pour vendre n’étaient pas vraiment maniaques… Impossible donc de faire des photos parlantes et, problème, toutes celles que j’avais chez moi avaient disparu avec mon ordinateur et un cambrioleur... J’ai donc appelé PAP qui m’a confirmé les avoir toutes conservées. Je les ai récupérées et j’ai pu publier mon annonce.

Quel a été le résultat ?

Stupéfiant. J’ai reçu plus de 30 mails. Je n’ai pas compté les appels. Une personne a même voulu me faire une offre au téléphone, sans même l’avoir vu.

La première dame était charmante. Le courant est très bien passé. On s’est rendu compte après coup que sa fille avait le même âge que moi et que nous avions des connaissances en commun. L’humain est essentiel. Il avait déterminé cet achat. Je voulais qu’il conditionne la vente.

Je lui avais promis qu’elle serait la première à visiter. Elle avait préparé son offre qui était au prix. Par respect pour les acheteurs qui s’étaient déplacés, j’ai tenu à poursuivre les visites, en précisant toutefois que j’avais reçu une offre.

Quels conseils pourriez-vous donner à un vendeur qui se poserait la question de passer de particulier à particulier ?

Avant la visite, au téléphone, je demandais aux acheteurs de me poser le maximum de questions. J’y répondais honnêtement. Que ce soit le rafraîchissement de l’appartement ou le ravalement de la cage d’escalier, je ne cachais rien de ses défauts. Tout le monde gagne du temps.

Pour aller plus loin...

« J'avais besoin d'un accompagnement, d'un tuteur. Mon conseiller chez PAP a parfaitement répondu à mes attentes. »

« J'ai fait appel à votre service évaluation qui m'a fourni une estimation précise en moins de 48 h. Un mois après, j'ai accepté une offre à ce prix-là. »

« Nous avons (…) décidé de mettre notre maison sur PAP à la fin du mois de mars 2018 et avons tout de suite reçu plus de contacts qu'en un an avec quatre agences ! »

Marx Dormoy, dans le 18e arrondissement de Paris, est un quartier populaire, vivant, mais que tout le monde n'affectionne pas. Felicity N. le savait quand elle a mis en vente son appartement, un type...