Certains n’aiment pas ce quartier ? Très bien, les autres l’adorent.

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Marx Dormoy, dans le 18e arrondissement de Paris, est un quartier populaire, vivant, mais que tout le monde n’affectionne pas. Felicity N. le savait quand elle a mis en vente son appartement, un type 3 qu’elle a rénové. « C’est pour cette raison que j’insistais sur la localisation, au téléphone. L’appartement a beaucoup de charme, c’est un vrai coup de cœur, mais si on ne souhaite pas du tout habiter là, il vaut alors mieux ne pas venir visiter. »

Parlez-moi de cet appartement que vous venez de vendre.

Il est situé au cinquième et dernier étage d’un immeuble années 30. Il est le résultat de plusieurs opérations. Nous avons d’abord acheté trois lots qui avaient déjà été réunis en un seul appartement par les précédents propriétaires. Nous l’avons réaménagé pour obtenir les quatre chambres dont nous avions besoin et mettre en valeur les balcons. Ce n’est qu’ensuite, les enfants ayant grandi, que nous avons eu envie de créer deux appartements bien distincts : un deux pièces qu’ils pouvaient utiliser pendant leurs études, et un trois pièces : mon appartement, celui-là même que nous vendons aujourd’hui. Nous l’avons rénové et décoré à notre goût. La vue est dégagée, les lignes épurées, c’est je pense ce qui a plu.

Pourquoi avoir choisi PAP ?

C’est le troisième appartement que je vends grâce à vous et ça se passe toujours de la même façon... A chaque fois je fais venir différentes agences pour le faire estimer. Elles se montrent toutes enthousiastes, séduites, je signe alors des mandats, et à chaque fois, je vends avec PAP... Le premier appartement dont je ne vous ai pas parlé : vendu en 24 h, avec des gens tristes de l’avoir manqué. Le deuxième, le petit T2 de mes enfants : vendu en 48 h, seule, après avoir reçu une trentaine d’appels.

Et cette fois, pouvez-vous nous dire comment ça s’est passé ?

De la même manière ! Après avoir refusé une première offre honorable d’une agence, je l’ai vendu en quatre jours, au prix, avec vous... Les deux premiers jours, c’est vraiment un travail. Il faut accepter de recevoir beaucoup d’appels. Je crée un tableau avec les coordonnées des acheteurs. Ça me permet de ne pas me laisser déborder et de pouvoir les rappeler pour les prévenir que le bien est vendu.

Evidemment, les agences m’ont toutes déconseillé de ne pas vendre seule. Elles m’ont mise en garde contre les « touristes ». Sauf que j’adore faire des visites, j’y prends beaucoup de plaisir, et des touristes, je n’en ai pas eu un seul ! Je faisais moi-même le « tri ». Au téléphone, je ne posais jamais de questions relatives à leurs capacités financières, certainement par pudeur. En revanche, j’insistais sur la localisation. Je leur donnais l’adresse, demandais s’ils connaissaient le quartier que, je sais, tout le monde n’aime pas. L’appartement a beaucoup de charme, c’est un vrai coup de cœur, mais si on ne souhaite pas du tout habiter là, il vaut alors mieux ne pas venir visiter.

Avez-vous des astuces à donner à quelqu’un qui envisagerait de vendre sur PAP ?

Il faut être « vendeur » mais surtout être franc. Ne pas tricher. J’ai par exemple rajouté des photos personnelles à celles, quasi professionnelles, qu’un proche avait réalisées. Elles étaient trop parfaites, trop rangées. J’ai voulu que la cuisine vive, qu’on puisse visualiser la cage d’escalier et le palier du cinquième étage où nous avons installé des plantes. 

Par contre, deux fois il m’est arrivé d’être séduite par le discours d’une agence qui avait vu mon annonce sur PAP. Elle me promettait le client parfait si j’acceptais de la laisser faire une visite. Ce n’était pas agréable, les visites ont duré 10 minutes, elle ne connaissait pas l’appartement... bref, on ne m’y prendra plus.

C’est quoi le plus de PAP pour vous ?

Tout est simple. Je me suis rendue compte que les acheteurs ne sont pas compliqués et sont généralement très sérieux. Et puis surtout, on se sent accompagné sans que cela se voie. On sait qu’à travers le service clients, au téléphone, ou grâce au tchat, par exemple, on peut vous demander de l’aide.

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