La pierre, valeur refuge des citadins

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13 Janvier 2015 - Les Français sont plus que jamais à la recherche de sécurité. D'après le dernier sondage de Meilleurtaux, courtier en crédit, l'immobilier fait plus que jamais partie des valeurs refuges.

Pendant cette période troublée, caractérisée par l'insécurité professionnelle et une ambiance anxiogène, Meilleurtaux, courtier en ligne, nous livre les résultats de son dernier sondage concernant les intentions d'achat des Français, la politique bancaire, les aides à l'accession, et la réforme notariale notamment.

Si les Français ont un besoin de sécurité, la pierre contribue à les rassurer. Pour 78 % des sondés, la pierre est un placement sûr et reste plus que jamais une valeur refuge. Parmi eux, ce sont les Parisiens et les habitants de la région parisienne qui en sont les plus convaincus, à 82 %. Seuls les habitants des communes de moins de 20.000 habitants, où les prix baissent souvent fortement, pensent le contraire.

Par ailleurs ce sont les cadres et les professions intellectuelles supérieures qui revendiquent le plus leur foi dans la pierre avec 90 % de convaincus, contre 71 % chez les ouvriers. Mais la crise laisse des traces. Seulement 12 % des personnes interrogées envisagent d'acheter un logement en 2015, 38 % des sondés estiment que leur situation personnelle va se dégrader. « Ils ne sont que 13 % à envisager une amélioration de leur situation financière », note l'étude.

Dans ce contexte, 55 % des sondés pensent pourtant que 2015 est une année favorable aux acquéreurs, tandis que 45 % d'entre eux considèrent qu'il vaut mieux reporter leur achat en 2016. Au total, 12 % des personnes interrogées envisagent d'acheter en 2015. Si une majorité d'entre eux critique la politique du logement menée depuis une quinzaine d'années, le Prêt à taux zéro constitue pour 70 % d'entre eux un levier essentiel pour faciliter l'accession à la propriété. Ils sont même 32 % à le citer comme accélérateur de leur projet s'il était rétabli pour déclencher l'achat en 2015, enfin ils sont 87 % à souhaiter son retour dans l'ancien (sans en préciser toutefois les modalités).

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