Immobilier : 30 % des Français prêts à gagner moins pour vivre mieux !

29 Mars 2022 - Une enquête réalisée par ObSoCo, en partenariat avec In’Li, Nexity et BPCE, montre que les Français sont prêts à des sacrifices pour un meilleur logement et un meilleur cadre de vie.

Il y a un avant et après Covid. La crise sanitaire a mis en évidence un mal être dans les grandes villes, un besoin d’espace, de verdure ou tout simplement une envie de changement. Cette volonté de quitter les grandes villes n’est pas récente, mais elle est une nouvelle fois confirmée par la dernière étude menée par l’ObSoCo. Réalisée en partenariat avec le Groupe BPCE, In’li et Nexity auprès de 4.000 personnes âgées de 18 à 75 ans, l’enquête atteste cette tendance lourde. Manifestement, le rapport des Français à leur territoire a changé. La grande ville est rejetée et ils souhaitent vivre dans des zones moins denses, quitte à faire des sacrifices, notamment financiers.

La crise sanitaire à tout déclenché. Pour 30 % des Français qui envisagent de déménager dans les prochaines années, la crise sanitaire a été le détonateur. Elle en a même été l’élément déclencheur pour 6 % d’entre eux. Cette volonté a d’ailleurs été particulièrement forte chez les urbains (59 % des Parisiens et 35 % des habitants des communes denses) mais aussi chez 45 % des actifs en capacité de télétravailler.

La qualité de vie à tout prix ! Les Français urbains veulent gagner en qualité de vie. Et ils sont prêts à beaucoup de sacrifices pour atteindre cet objectif. Quitte à s’éloigner des commerces (48 %), des offres de transports collectifs (47 %), de la famille et des amis (45 %), voire habiter dans un logement plus petit (33 %).

Les villes moyennes ont la cote.  L’objectif principal des urbains est de quitter les grandes villes pour des lieux moins denses. Les habitant des grandes métropoles, près d’un tiers, souhaitent vouloir vivre en périphérie et un autre tiers dans une petite ville ou un village. Mais d’après l’enquête, 20 % des projets ne se concrétiseraient pas.

Prêts à des sacrifices financiers. Le désir de vivre mieux est tellement fort que près d’un tiers des actifs (29 %) seraient même prêts à accepter un poste moins bien rémunéré pour rejoindre leur lieu de vie idéal. Tandis que plus d’un Français sur deux (55 %) pourrait envisager un changement de situation professionnelle. En revanche, ils sont moins enclins à s’éloigner de leur lieu de travail (seuls 18 % y seraient disposés pour 52 % qui ne le seraient pas du tout).

Les Franciliens sont déterminés. Les Franciliens sont les plus nombreux à accepter des efforts pour rejoindre leur lieu de vie idéal. 58 % des habitants de la petite couronne seraient prêts à changer d’activité professionnelle et 44 % à occuper un poste moins bien rémunéré. 39 % des Parisiens seraient prêts à loger une partie de la semaine à proximité de leur lieu de travail pour s’éviter de trop longs allers-retours domicile-travail (27 % pour l’ensemble). 

Publié par le
Journaliste chez PAP.fr


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