Des logements plus confortables et plus grands depuis 50 ans

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16 Juillet 2021 - En cinquante ans, le confort général des logements s’est considérablement amélioré. Ils sont plus grands, plus confortables et disposent tous d’une salle de bains. Ce qui était loin d’être le cas en 1968. La transition énergétique devrait les rendre plus verts et plus sobres en énergie.

L’Insee vient de publier une étude retraçant 50 ans d’évolution des résidences principales en France depuis 1968. Les Trente-Glorieuses, la construction importante de logements et les travaux de rénovation ont transformé le parc Français. En un demi-siècle, le niveau de confort a fait un bon de géant.

Des logements plus grands... Entre 1968 et 2018, l’augmentation du nombre de résidences principales s’est accompagnée d’une baisse de la part des petits logements de 1, 2 ou 3 pièces. En 1968, 59 % des résidences principales comptaient moins de 4 pièces, contre 40 % en 2018. La part des 5 pièces ou plus a même doublé en cinquante ans, passant de 18 % en 1968 à 35 % en 2018.

…et moins occupés. Au 1er janvier 2018, la France métropolitaine comptait 29 millions de résidences principales. En 50 ans, leur nombre a progressé de 1,2 % par an, soit 2,5 fois plus vite que la population (+ 0,5 %). Parallèlement cet accroissement s’est accompagné d’un phénomène de décohabitation lié aux changements de mode de vie. Résultat le nombre moyen de personnes par ménage est ainsi passé de 3,1 en 1968 à 2,2 en 2018.

Le confort sanitaire s’est imposé. Évolution la plus notable, le confort sanitaire s’est imposé.  Presque tous les logements possédaient en 2018 une baignoire ou une douche alors qu’en 1968 moins d’un logement sur deux (47 %) en disposaient

© INSEE

Des habitations mieux chauffées. En 2018, 71 % des résidences principales métropolitaines étaient chauffées avec une chaudière individuelle ou des radiateurs électriques. Des chiffres à mettre en perspectives avec ceux de 1968 où seulement 20 % des résidences principales étaient équipées d’une chaudière. Si le fioul a connu son âge d’or dans les années soixante-dix (34% en 1975), depuis il décroit régulièrement. Il ne concernait plus que 10 % des résidences principales en 2018 (2,9 millions de logements). Il devrait disparaître définitivement à la faveur de programmation pluriannuelle de l’énergie qui prévoit la suppression du chauffage au fioul à l’horizon 2028. Ne reste plus qu'à « booster » la rénovation énergétique pour les rendre plus sobres en énergie et plus verts. Pour en savoir plus : www.insee.fr/fr/statistiques/5400123

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