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La préparation de votre bien
Désencombrer. Au fil des années, on a tous tendance à accumuler et à stocker. Or, une maison trop encombrée peut paraître plus petite qu'elle ne l'est en réalité, et l'acheteur potentiel peut vite se sentir étouffé, alors que, sur le papier, la superficie est celle qu'il recherche. Réparer. Pensez à ces petits plus qui peuvent faire la différence. Un vernis écaillé, une peinture défraîchie, un papier peint qui se décolle sont des détails qui peuvent laisser une mauvaise impression, alors qu'il s'agit de petits travaux de réparation. Ne perdez pas de vue qu'une maison qui ne présente aucun défaut visible est un bien dont on négocie moins le prix. Ranger et nettoyer. Mettez-vous à la place de l'acheteur. N'est-il pas plus agréable de visiter une maison impeccable, qu'un logement sens dessus dessous ? Ce n'est que du bon sens, mais une maison rangée et propre est plus accueillante, alors on ne laisse pas traîner de linge sale, on fait la vaisselle... Dépersonnaliser. Si vos murs plient sous le poids des photos de famille, si le moindre mètre carré est envahi des dessins de votre progéniture ou si votre collection de figurines a pris une ampleur telle qu'il n'y a plus de place pour autre chose... il va falloir faire place nette ! L'acheteur potentiel doit pouvoir s'imaginer dans la maison. Moins personnel, un logement permet à chaque visiteur de s'y projeter plus facilement. Réaménager et harmoniser. Chaque espace de vie (salon, salle à manger...) doit retrouver sa fonction initiale. Chaque visiteur doit partir avec une bonne impression générale et se rappeler du nombre de pièces, et des différents aménagements. La salle à manger ne doit donc pas ressembler à un bureau, la chambre de votre enfant qui a quitté le logement familial n'est pas un débarras, etc.
M. Honore & C. Soljénitsyne © pap.fr
- 6 déc. 2011
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