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Acheter et vendre en toute sécuritéLa transaction immobilière de particulier à particulier est simple et sûre. Nous nous efforçons autant que possible d'écarter les annonces frauduleuses dans nos colonnes et de prévenir nos annonceurs contre les agissements d'acquéreurs malhonnêtes. Voici ce que nous vous conseillons pour éviter les mauvaises surprises. Commençons par un premier constat : l'immense majorité des annonces qui figurent dans nos colonnes, dans le journal et sur ce site, sont absolument réelles et sincères. Demeurent malheureusement quelques cas d'annonces frauduleuses dont il est facile de se prémunir en suivant quelques conseils. Comment détecter un annonceur frauduleux ?Avant la validation de l'annonce, notre service clientèle effectue un contrôle et les annonces apparaissant comme suspectes sont systématiquement vérifiées. Evidemment, les annonces malhonnêtes sont écartées et les annonceurs en cause sont interdits de publication dans nos colonnes. Certaines annonces malhonnêtes passent cependant entre les mailles du filet. C'est la raison pour laquelle vous devez rester vigilant ! L'objectif est de soutirer de l'argent à l'acquéreur en lui faisant miroiter un bien que le malfaisant ne possède pas. Le mode opératoire est souvent similaire et certains indices doivent vous mettre la puce à l'oreille :
Bien sûr, il est possible de conclure une transaction avec une personne étrangère ou qui réside à l'étranger. Nous vous conseillons alors, pour plus de simplicité, de confier la signature d'un compromis de vente à votre notaire. Vous avez remarqué une annonce douteuse : que faire ?Si vous avez un doute sur une annonce, il ne faut bien sûr pas donner suite à la transaction et surtout ne jamais verser la moindre somme d'argent, surtout à l'étranger, avant la signature d'un compromis. Si une annonce vous paraît suspecte, contactez De Particulier à Particulier par mail ou par téléphone au 01.40.56.35.35. Les vendeurs, eux aussi, doivent rester vigilants ! Lorsque le prétendu acquéreur vous propose de conclure la transaction alors même qu'il n'a pas visité le bien, il y a toutes les raisons de penser qu'il n'est pas sérieusement intéressé par le bien et il est opportun de mettre fin à la transaction. Il en est de même dès lors que l'acquéreur demande au vendeur le versement d'une somme d'argent (avance sur frais de change, frais bancaires de déblocage des fonds...). Rappelons-le : le vendeur ne doit jamais avoir à faire une avance d'argent, a fortiori à l'étranger !
C. Cailloux © pap.fr
- 22 févr. 2012
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