|
|
Les stratégies gagnantes
L'investissement immobilier doit s'inscrire dans une stratégie patrimoniale. Commencez donc par dresser votre bilan personnel. Quels sont vos placements ? Quels sont vos besoins actuels et futurs ? Comment allez-vous organiser votre succession ? Autant d'interrogations qui guideront votre stratégie immobilière. Investir puis habiterVous pouvez mettre le bien en location durant quelques années, puis décider d'y habiter. C'est ce que font bon nombre d'acquéreurs sur la Côte d'Azur ou en Bretagne. C'est aussi une stratégie gagnante dans Paris ou dans les centres-ville des grandes agglomérations. A partir d'un certain âge, on est toujours content de se rapprocher des commerces et des services. Percevoir des revenus complémentairesLes loyers issus de la location constitueront une retraite complémentaire appréciable, sur la base d'un solide capital. Acheter à créditL'immobilier locatif est l'un des rares placements finançable intégralement par le crédit. N'oubliez pas que dans la plupart des cas, les intérêts d'emprunt sont déductibles des revenus fonciers ou globaux selon le statut fiscal choisi. Conseil : faites coïncider la fin de votre crédit immobilier avec l'arrêt de votre activité professionnelle. Ainsi les loyers ne serviront plus à payer les mensualités mais atterriront directement dans votre porte-monnaie. RevendreVous obtiendrez ainsi un petit capital. Dans la mesure où vous avez toutes les chances d'obtenir une plus-value à long terme. Le fruit de cette revente pourra être réinvesti. Pourquoi pas dans un nouveau projet immobilier ? Transmettre à ses enfantsLe logement dans lequel vous allez investir pourra être transmis à vos enfants de différentes manières
Donnez tôt, payez moins ! Plus vous organisez tôt la transmission de votre patrimoine et moins vous paierez d'impôts. Les donations en pleine propriété ou en usufruit bénéficient de 50 % de réduction lorsque le donateur est âgé de moins de 70 ans et de 30 % de réduction lorsque le donateur est âgé de 70 ans révolus et de moins de 85 ans. Pour les donations avec réserve d'usufruit, les déductions atteignent 35 % si le donateur a moins de 70 ans et 10 % si le donateur a entre 70 et 80 ans.
T. Bibas © pap.fr
- 28 juin 2011
En savoir plus
|
|